Selon des rapports qui sortent sur Google Plus, le réseau social de Google posséderait désormais 62 millions d’utilisateurs avec 625 000 nouveaux utilisateurs par jour, mais la participation reste faible puisque seulement 6 et 7 millions d’utilisateurs sont actifs chaque semaine. Ces chiffres réflètent bien la réalité de Google Plus dans la mesure où tout le monde possède un compte Google (et donc, ils sont sur Google Plus par la même occasion), mais surtout que c’est une expérience plus rafrachissante que Facebook. La majorité du grand public ignore encore l’existence de Google Plus et elle le confond souvent avec le bouton +1. J’avais déjà écrit que cette confusion sur les noms de ces services allait porter tort à Google, mais même à 60 millions d’utilisateurs, le pourcentage d’augmentation est exponentiel.
Au début, Google Plus était seulement utilisé par l’élite du web qui est présente dans tous les réseaux, mais maintenant, on a Mme Michu qui débarque par hasard sur Google Plus ce qui explique sa progression sur le long terme. Facebook tente de contrer avec des options aussi inutiles que ridicules tels que la fonction Timeline. Franchement, je l’ai utilisé une seule fois et j’ai abandonné parce que je n’en tire aucun avantage. Timeline est juste la fonction des notifications qui a été améliorée. J’ai vu sur Twitter que certains s’étonnent qu’ils ne sont jamais présents sur Google Plus, mais qu’ils sont régulièrement ajoutés dans des Cercles.
Le fait est que Google propose des contacts dès qu’un nouveau utilisateur débarque sur Google Plus et étant donné que la vague des nouveaux utilisateurs n’est pas prêt de s’arrêter, on risque de dépasser des chiffres records en quelques mois. Le second aspect est qu’on ignore comment Google utilise les informations de nos comptes Google. Il peut suggérer des contacts selon le nom, la localisation, la profession, etc puisqu’on ne doit pas oublier que notre profil Google est public par défaut.
Avec l’arrivée de Google Plus, mon opinion a changée sur l’anonymat du web. J’ai crée un compte Google avec mon vrai nom même si j’essaie de compartimenter l’anonymat et ma vraie identité. L’anonymat sur le long terme peut poser des problèmes dans le sens où on veut être reconnu pour son contenu et l’anonymat est donc un frein à cette reconnaissance. Mais ce n’est pas pour demain que je vais fusionner toutes mes identités, mais je dirais que Google Plus a changé ma perception des choses. Mon sentiment d’écorché vif est plus modéré et je me dis qu’il faut parfois exister avec toutes ses perfections et ses imperfections (Citation tirée du film Inception).
Publié par David Cohen le décembre 29, 2011 à 8:44
Hello
Je viens de passer sur un article très révélateur de la tendance US (NSTIC) et qui confirme un propos de Eric Schmidt : “Google+ est un service de l’identité et non un réseau social”
(traduction libre et un peu rapide OK)
http://searchenginewatch.com/article/2133579/NSTIC-Google-SEO
La déclaration de Schmidt date de la fin de l’été. Donc G+ a été conçu autour de l’identité et ta réaction (avertie) en est une preuve supplémentaire.
David